Étienne BoulayÉtienne Boulay, ex-vedette du football (Alouettes de Montréal, Argonauts de Toronto) et animateur télévisé accepte d’être ambassadeur pour la santé des enfants.

En tant qu’athlète, père et beau-père d’un garçon de 5 ans et demi, d’un garçon de 2 ans et demi et d’une fille nouveau-née, Étienne s’implique dans la collectivité pour sensibiliser les jeunes à la persévérance scolaire et l’ensemble de la société à l’importance que les jeunes soient actifs et en santé.

Voici ses conseils pour les pères, qu’ils le soient depuis peu ou non, pour aider leurs enfants à être actifs et en santé :
1) Accompagnez vos enfants à leurs rendez-vous chez le médecin;
2) Consultez le carnet de vaccination de vos enfants pour être au courant des vaccins et des rappels qu’ils ont reçus et qu’ils doivent recevoir;
3) Prenez le temps d’être actif et de vous amuser avec vos enfants;
4) Montrez le bon exemple.

Étienne Boulay fera une tournée médiatique afin de sensibiliser et inciter les pères à se préoccuper davantage de la santé de leurs enfants.

Une nouvelle étude révèle qu’un tiers des pères sondés ne connaissent pas bien le calendrier de vaccination de leur enfant.

FAITS SAILLANTS

• Près d’un père québécois sur 2 est « un peu familier» et moins de 1 sur 5 est « très familier » avec le calendrier de vaccination recommandé pour leur enfant

• Un peu moins de la moitié de tous les pères québécois sondés « ne sont pas inquiets» que leur enfant contracte une infection virale ou bactérienne sérieuse

• Lorsqu’interrogé au sujet de ce qu’ils feraient s’ils croyaient que leur enfant était atteint d’une infection virale ou bactérienne sérieuse :

• Moins d’un tiers « se précipiteraient à l’hôpital »

• Un quart attendraient 24 h afin de voir si les symptômes disparaissent

• Vingt-sept pour cent feraient simplement une recherche en ligne sur les symptômes

• Quatre-vingt-huit pour cent des pères québécois croient que leur enfant a reçu les vaccins nécessaires pour son groupe d’âge. Près d’un quart des pères interrogés ayant répondu que les vaccins de leur(s) enfant(s) n’étaient pas à jour ont indiqué qu’eux-mêmes ou leur conjoint n’avaient tout simplement « pas eu le temps » d’aller faire donner les vaccins à leur enfant.